Le début des initiation sont déjà a 30% Dans nos sondage observé dans le monde plus que 70% avant la clôture de ces initiation.

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Bonsoir le monde
La Grande loge de L’AMORC « l’ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix »Annonce le bon déroulement des initiation de partout dans le Monde .Nous remerçiont surtout le prêtre psychique du Cameroon Amorc central Africain
NB:30% initiation voulut encore 70% restant pour tout se désireux de rejoindre notre grande loge.
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https://therosecroixblog.wordpress.com/ Good evening the world
The Grand Lodge of L’AMORC « The Ancient and Mystic Order of the Rose-Cross » Announces the smooth running of initiation from all over the World. We especially thank the psychic priest of Cameroon Central African Amorc
NB: 30% initiation still wanted 70% remaining for all those wishing to join our big box.
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#Francrosecrutianisme#Francrosecrutianisme#

La FRAMAR: Grande loge Multipli réuni pour le pouvoir.

La Fraternité Parlementaire réunit plus de 400 membres issus d’obédiences maçonniques différentes : Grand-Orient, Grande Loge Nationale de France, Grande Loge de France et Loge Féminine.

Dans ces obédiences il y a des sénateurs, des députés, des collaborateurs, des Attachés Parlementaires ainsi que d’Anciens Parlementaires et dAnciens Sénateurs.

Le Président de la FRAPAR est Christophe Frassa, député Les Républicains, Franc-Maçon du Grand Orient de France. Initié en 2002 par la Loge Téthys qui est la Loge des Multinationales Françaises.

Dance cette Loge, gens de droite et gens de gauche ne font qu’un.

Jacky Bontemps en fait parti, il fut le numéro 2 de la CFDT de 1992 à 2009. Il « travaille » au côté de Nicole Notat, elle-même issue du Groupe Le Siècle et franc-maçonne.

LE POUVOIR EST ENTIEREMENT CLOISONNE PAR LES FRANCS-MACONS.

Frassa nouveau patron de la Frapar

François Koch, publié le , mis à jour à

Christophe-André FRASSA a été élu le 25 octobre président de la Fraternelle parlementaire (Frapar). Âgé de 49 ans, ce Sénateur LR des Français de l’étranger est un frère du GODF initié en 2002 au sein de la Loge Téthys (Paris). La règle d’alternance Assemblée/Sénat est respectée: le prédécesseur de Frassa est Christophe Bataille, député PS, également membre du GODF.La Fraternelle parlementaire regroupe une centaine de parlementaires (Assemblée nationale, Sénat et Conseil économique, social et environnemental) de toutes tendances politiques et de différentes obédiences maçonniques. S’y ajoutent des collaborateurs parlementaires initiés. Au total cette Fraternelle compterait entre 300 et 400 membres.

Du sang suisse et du sang corse

Interrogé par mes soins, Christophe-André Frassa expose qu’il a l’ambition de faire de la FRAPAR une «force de propositions consensuelles». Sur quels sujets? Le nouveau président de la Frapar en cite 3. Le premier: l’avenir et le statut de la Nouvelle Calédonie (pour laquelle les francs-maçons ont déjà œuvré). Le deuxième: la bioéthique(sujet classique des frères). Le troisième: les réformes institutionnelles-constitutionnelles. «Dans ce domaine, nous sommes les gardiens des libertés fondamentales», me précise Frassa. Il agira avec une certaine tranquillité puisqu’il a, dit-il, «du sang suisse et du sang corse».

Sa biographie sur Wikipédia fait état de son refus de voter en faveur du Mariage pour tous. Je lui ai demandé de commenter ce choix. «J’ai toujours dit que je n’étais pas opposé au mariage pour tous. Sans aucun revirement, j’ai jugé que la loi qui nous était proposée ouvrait la porte à la PMA et la GPA. Militant contre les trafics d’êtres humains, je suis très sensible à ces questions.»

Au sein du bureau de la Frapar, il faut noter l’entrée de Jacky Bontemps, es qualité de président du Cercle Iéna (la Fraternelle du CESE). Âgé de 65 ans, il fut n°2 de la CFDT de 1992 à 2009, avec Nicole Notat puis François Chérèque.

*****

Le Siège de la FRAPAR, qui se cache derrière la Loi Associative 1901, se trouve au Sein même de l’Assemblée Nationale.

Preuve s’il en fallait une supplémentaire que ce sont bien les francs-maçons qui sont les dépositaires des Lois CONTRE LA FRANCE ET LE PEUPLE FRANCAIS.

La vrai vérité sûre les loge secret

Les Francs-Maçons sont la plus secrète des sociétés secrètes. Enfin nous découvrons la véritable histoire des Francs-Maçons. La plupart des pères fondateurs des États-Unis étaient francs-maçons, 14 présidents des États-Unis furent francs-maçons… sans jamais qu’aucun ne révèle ce secret jalousement préservé. Le mystère pousse aux théories les plus folles : Washington D.C., la capitale des États-Unis, abriterait, dans la structure même de son architecture, un code maçonnique… qui pourrait conduire à un trésor ou révéler un sinistre calendrier annonçant la fin du monde pour 2022…

Titre : Sociétés Secrètes – Le Secret Des Francs Maçons
Réalisé par : Tim Evans
Présenté par : Dan Nachtrab
Genre : Enquête, Investigations, Société, Voyage, Découverte
Durée : 44min 30s

Initiation spirituel ou physique dans la vie réelle.

Àla croisée de la philosophie, de l’art et de la psychanalyse, sans s’inscrire dans l’une ou l’autre discipline, Le Livre rougede Carl Gustav Jung témoigne de l’initiation qu’est l’existence elle-même, dont les épreuves et les émerveillements ont la capacité de nous révéler à nous-mêmes. Il offre un document inestimable sur ce parcours intérieur. Nous y retrouverons l’expérience à l’état brut, non théorisée, dans son matériau poétique de symboles et d’images. L’ouvrage est, dans sa matérialité même, une expérience de lecture unique. Enluminé et calligraphié sur des pages en parchemin reliées de cuir rouge, il imite les livres sacrés et luxueux du Moyen-Âge. Son style prophétique l’inscrit à la suite d’une longue tradition d’annonce des temps nouveaux, mais respire également l’air de son temps, amateur voire avide d’un renouvellement de l’homme, plus ou moins dangereux. Le titre original Liber Novus le place en héritier du Nouveau Testament, tandis que les dialogues avec divers personnages mythiques fait écho à Ainsi parlait Zarathoustra de Nietzsche. De toute évidence, la recherche existentielle se fait ici spirituelle. À la question du sacré et de sa fonction dans la psyché, Jung ne répond pas comme Freud. Il n’y voit pas une illusion, ou du moins y voit-il une illusion si nécessaire qu’elle doit se fonder sur quelque réalité, si ce n’est que la réalité du besoin de croire, de la soif spirituelle.

Pour apaiser cette soif, le sujet du Livre rouge cherche une source. Il ne la trouve pas sur le chemin du retour aux anciens dieux, ni sur la tombe du Dieu mort, mais en lui-même, dans son âme, qui n’est pas toute lumière. Terrible autant que bénéfique, chaotique comme ordonnatrice, l’âme ou le Soi est l’inaltérable vérité intérieure du sujet, antérieure à toute relation d’objet, tandis que le moi se constitue dans la relation à l’autre et l’expérience du monde. Dans son parcours, Jung élabore un équilibre entre le moi et le Soi qui ne devraient vivre ni dans la fusion ni dans la méconnaissance l’un de l’autre. Ainsi, malgré sa pâte chrétienne – on y croise Élie, Salomé, le serpent et l’arbre de la connaissance, Jung est bien fils de pasteur – Le Livre rouge n’invite nullement à un retour au christianisme : il ne faut pas, selon ses mots, redevenir chrétien, mais être le Christ, c’est-à-dire suivre sa voie jusqu’au bout, ne pas s’en écarter, pour incarner sa vérité singulière : « Mais si je dois véritablement comprendre le Christ, il me faut reconnaître que le Christ n’a vraiment vécu que la vie qui lui était absolument propre et qu’il n’a suivi personne. Il n’a imité aucun modèle. Par conséquent, si je suis véritablement la voie du Christ, je ne suis personne, je n’imite personne, mais je suis mon propre chemin, et d’ailleurs je ne me dirai plus chrétien. »

Ce livre, souvent présenté comme un guide spirituel, ne dispense qu’une sagesse : celle de n’en emprunter aucune et d’inventer la sienne. Au lieu de désigner un chemin, il invite au cheminement. Le problème qu’il tente de résoudre se trouve au fondement de la métaphysique comme de la psychanalyse : celui de l’incarnation, de l’âme qui est corps. Si l’union de l’une et de l’autre se donne comme une certitude existentielle, elle constitue un hiatus pour la raison qui ne peut la penser qu’en la déliant. C’est donc par une faille dans le système de la pensée, une faillite de sa discursivité qu’elle peut être approchée, dans une parole de déraison que Jung qualifie de symbolique.

Son parcours initiatique emprunte à l’ascèse mystique comme au roman de formation. Le narrateur se confronte à différentes figures (Élie, Salomé, Izdubar, Philémon et Baucis, l’anachorète, la jeune fille recluse par son père, la cuisinière et le bibliothécaire, etc.) dans différents paysages (château, désert, chemin, montagne, chambre) et se forme et transforme en dialoguant avec chacune d’entre elles, les rencontrant parfois à plusieurs reprises, après avoir changé et elles aussi. Son parcours se découpe en trois temps : Liber primus, Liber secundus et Épreuves, suivis d’un épilogue. Le Liber primus comprend 11 chapitres, le Liber secundus 21 et les Épreuves 15 parties. L’ampleur de l’ouvrage (plus de 600 pages) ne me permet pas de le traiter dans son ensemble. Par ailleurs, il ne vaut mieux pas dénouer l’enchevêtrement des scènes et des dialogues, conçu précisément pour résister à toute réduction conceptuelle. Arrêtons-nous sur le chapitre IV du Liber primus, composés de deux parties : Le désert et Expériences dans le désert.

Le livre s’ouvre sur la dispute entre « l’esprit de ce temps » et de « l’esprit des profondeurs ». Contre sa conscience rationnelle et scientifique qui exprime « l’esprit de ce temps », Jung se sent forcé à parler de ses sentiments et de ses pressentiments dans une langue imagée, contraint par une nature profonde en lui, irrationnelle et sacrée, qu’il nomme « l’esprit des profondeurs ». Ainsi l’intuition fait irruption dans la déduction, la déraison met en déroute la raison, la magie trouble la science. Non que magie, déraison et intuition seraient plus vraies et valables que la déduction, la science et la raison, mais le privilège exclusif que leur a accordé Jung s’est révélé néfaste : il a ainsi laissé dépérir une part essentielle de sa réalité intérieure et donc de la réalité tout court. Le savant, tourné vers la réalité extérieure, qui est allé jusqu’à traiter la réalité intérieure comme une réalité extérieure, a oublié ce que la psyché avait d’irréductible à la science : il a égaré son âme. C’est elle qu’il retrouve et qui l’amène sans ménagement dans le désert, pour une première expérience formatrice : « Mon âme me conduit dans le désert, dans le désert de mon propre Soi. (…) Pourquoi mon Soi est-il un désert ? Ai-je trop vécu en dehors de moi, dans les humains et dans les choses ? Pourquoi ai-je évité mon Soi ? N’étais-je pas cher à moi-même ? J’ai évité le lieu où résidait mon âme. J’étais mes pensées, n’étant plus les choses ni les autres humains. Mais face à mes pensées, je n’étais pas mon Soi. Je dois aussi m’élever au-dessus de mes pensées vers mon propre Soi. C’est vers ce but que mon voyage me mène. »

Le voici seul, désorienté, ennuyé, tourmenté par le vide qui se fait autour de lui, vide équivalant à la méditation du yogi et de l’anachorète. Il se détache ainsi progressivement de ce qui le retient au monde : choses, humains, pensées mêmes, pour accéder au noyau de sa psyché, antérieur à lui-même, refluant des objets désirés au désir, puis à la source du désir, son âme. Cette ascèse hérite des pratiques de l’hindouisme et du christianisme : le sujet se dépouille du moi par une série de procédés aussi corporels que spirituels – spirituels précisément en ce qu’ils sont corporels – afin d’atteindre le Soi (atman ou Dieu). La méditation ne ressemble nullement à la réflexion. Il ne sert à rien de penser dans le désert, encore moins de faire. Il faut attendre et concentrer son attention. « Mon âme, que fais-je ici ? Mon âme me parle et dit : “Attends”. J’entends ce mot cruel. Le tourment fait partie du désert. » En vérité, le désert fleurira par la simple présence du méditant. Sa vie l’irriguera. Mais il doit subir le supplice de s’y tenir, d’y rester sans occupation – « divertissement », dirait Pascal. Quant au sésame qui ouvre les portes du désert, il réside en chacun : « Si tu dis que l’endroit où réside l’âme n’existe pas, alors il n’existe pas. Mais si tu dis qu’il existe, alors il existe. »

Après « un rude combat », la traversée d’un « buisson de doutes, de désarroi et de sarcasmes », le « je » s’est approché de son âme et en profite pour se plaindre. Elle le reprend rudement. Il se plaint de ses mains vides et réclame : « Quand tu viens voir un ami, viens-tu pour prendre ? » répond-elle. Il se plaint de sa lassitude et de son désespoir, de l’aridité et de la stérilité du désert : « Tu me parles comme si tu étais un enfant qui se plaint à sa mère. Je ne suis pas ta mère. » Il lui demande son ombre pour se reposer : « Tu es avide de plaisirs. Où est ta patience ? Ton heure n’est pas encore venue. As-tu oublié pourquoi tu es parti dans le désert ? » Et ses lamentations se poursuivent, tout comme les reproches de l’âme qui finit par lui dire : « Ne sais-tu pas que le chemin de la vérité n’est ouvert qu’à ceux qui ne nourrissent aucun dessein ? » Il le sait, mais en pensée, sans en tenir compte dans sa vie. « Comment alors, dis-moi, crois-tu que tes pensées puissent t’aider ? » Il s’excuse en disant qu’il est homme et que l’homme est faible : « Est-ce là ce que tu penses du fait d’être homme ? »

L’âme le pousse dans ses retranchements, avec une exigence inexorable, une dureté salutaire, jusqu’à ce qu’une première sagesse fleurisse en lui : « Comme nous nous montrons peu habiles quand il s’agit de vivre ! Nous devrions pousser comme un arbre qui ne connaît pas non plus sa loi. Mais nous nous ligotons avec des intentions, sans tenir compte que toute intention restreint, voire même exclut la vie. Nous croyons pouvoir, grâce à une intention, éclairer l’obscurité et, ce faisant, nous passons à côté de la lumière. »

Mais « l’esprit du temps » – sa conscience rationnelle et scientifique – le retient encore sur le chemin. Il souffre de ses sarcasmes, se sent ridicule à ses yeux. L’âme lui reproche sa vanité : « Ne sais-tu pas encore que tu n’écris pas un livre pour nourrir ta vanité, mais que tu t’entretiens avec moi ? Comment peux-tu souffrir du rire sarcastique quand tu parles avec moi en utilisant les mots que je te donne ? Sais-tu bien qui je suis ? M’as-tu cernée, délimitée, as-tu fait de moi une formule morte ? As-tu mesuré la profondeur de mon abîme et exploré tous les chemins sur lesquels je te conduirai encore ? Un rire sarcastique ne peut pas t’inquiéter si tu n’es pas vaniteux jusqu’à la moelle. »

L’esprit du temps se croit très intelligent, ingénieux, astucieux. Il l’est. La sagesse, elle, est naïve, simple et sans intention. C’est en cela qu’elle blesse l’intelligence. Sa naïveté rappelle ses faiblesses et son insuffisance à l’intelligence qui croyait pouvoir tout comprendre et expliquer : l’être intelligent « est touché par la sagesse naïve. S’il n’était pas touchée, il n’aurait pas besoin de cette arme » qu’est la moquerie. Dans le désert, le sujet se découvre éminemment vulnérable et prend conscience de son « effrayante naïveté ». Il se moque alors de sa naïveté pour s’en protéger, mais qui l’entend dans le désert ? Son rire s’étrangle.

Jung établit ainsi un équilibre entre les contraires : l’esprit du temps et l’esprit des profondeurs, l’intelligence et la sagesse, le moi et le Soi, le monde et l’âme doivent avoir une part égale dans la vie. Ceux qui ne cultivent que l’intelligence laisseront à l’abandon leur sagesse qui s’ensauvagera et deviendra dangereuse pour eux comme pour les autres. Il ne s’agit pas de faire l’inverse et de se nourrir de sagesse en négligeant l’intelligence – autrement dit, de ne cultiver que l’âme sans se tourner vers le monde. Il faut consacrer, sacrifier à l’une et l’autre exigence.

Le rire flétrissant de l’intelligence est la dernière épreuve dans le désert, la dernière résistance du moi. Quand il se perd dans le lointain, l’âme peut enfin parler librement. Ses paroles « oscillent entre non-sens et sur-sens », comme les paroles « les plus anciennes et les plus vraies ». « Et bientôt je pus voir que le désert verdissait ».

Avancée dans l’inconnu, l’initiation que décrit Jung, et qui est la vie même, élabore une connaissance à partir de l’inconnaissable. Cette connaissance ne se transforme pas en enseignement. Elle réfute même tout système, tout dogmatisme, toute certitude définitive en faisant de l’énigme et de la contradiction le moteur de sa réflexion. Cette réflexion nous éclaire, entre autres, par l’équilibre qu’elle cherche à maintenir entre la science et l’âme dans la science de l’âme qu’est la psychanalyse – ou psychologie. Elle réconcilie l’esprit moderne, père de la science, des techniques et du progrès, avec l’esprit prémoderne, riche de sens, de sacré, proche de l’univers entier et d’une nature animée.

Comment tout a débuté avec la Rose-Croix.

L’histoire des Rose-Croix est infiniment mystérieuse. Il semble que Jean Valentin Andrea, abbé d’Adelsberg, fut, sans le vouloir ! le fondateur de l’Ordre des Rose-Croix.

Cela commence par un roman que publie, en 1610, Andrea : Fama fraternitatis. Il y racontait l’histoire fabuleuse de Christian Rosenkreuz qui aurait découvert un secret enfoui depuis des siècles, pouvant faire le bonheur de l’humanité.

Rosenkreuz fondait alors un collège secret, une loge, dont les membres devaient s’engager à la plus sévère discrétion. Les affiliés pratiquaient la bienfaisance, l’internationalisme et l’avancement de la vraie morale et de la vraie religion. C’est déjà le thème central de la Maçonnerie.

Le livre eut un grand succès, surtout en Angleterre où l’on crut à l’existence réelle des Rose-Croix (Rosen-Kreuz). En 1614, Andrea publia un nouvel ouvrage : La Réformation universelle du monde entier ; en 1616, La noce chimique de Christian Rose-Croix ; en 1617, la Rosa florescens dans lequel il fait l’apologie des Rose-Croix.

Si bien que l’on peut se demander si Andrea a été un simple romancier ou si, sous le voile du roman, il n’a pas diffusé la doctrine occulte. Nous avons vu que le procédé a été employé par d’autres. En tout cas, il faut croire que l’Eglise y pensa, qui ordonna à ce singulier abbé d’Adelsberg de cesser ses publications et de les désavouer.

« Andrea se retire à Strasbourg où il fit imprimer, en 1619 : Turis Babel, judiciorum de fraternitate Rosae Crucis Chaos. Dans cet ouvrage, Andrea proteste contre l’existence de la Société des Rose-Croix qui s’était réellement formée pour mettre sa fiction en pratique, déclare qu’il n’avait écrit qu’une série de romans dans ses œuvres précédentes et qu’il avait choisi le nom de Rose-Croix en s’inspirant du cachet de sa famille : une croix de Saint-André avec une rose entre chaque branche ; il se moquait des gens qui avaient cru à la réalité de son conte, qui avait assez duré, puisqu’il était parvenu à mystifier ses lecteurs.

Andrea a eu beau protester ; on ne voulut pas croire ses affirmations, et des sociétés inspirées de ses ouvrages se formèrent en Allemagne…

La France avait eu aussi sa société des Rose-Croix sous Louis XIII. (…)

En Angleterre, Robert Fludd se posa en défenseur de l’ordre des Rose-Croix, en le regardant comme l’antique symbole de la croix teinte de Jésus-Christ (…). Des sociétés de Rose-Croix se formèrent à Londres sous l’influence de Fludd dont elles adoptèrent les doctrines philosophiques. (…)

D’abord militaire, Fludd abandonna bientôt le métier des armes pour les sciences, les lettres, l’alchimie et la théosophie. Après avoir visité l’Allemagne, la France et l’Italie, il revint en Angleterre et se fit recevoir médecin.

Comme celle de Jacob Boehm, sa philosophie est inspirée de Paracelse et de Cornelius Agrippa de Nettesheim ; c’est un mélange des chimères de l’alchimie, des idées kabbalistiques et des traditions néo-platoniciennes et hébraïques recueillies dans les prétendus écrits de Mercure Trismégiste, mêlées aux ambitions et aux rêveries des Rose-Croix. (…) » (Gustave Bord – la franc-maçonnerie en France)

Jacques Ploncard d’Assac – Le secret des Francs-maçons (1979)

La Rose-Croix Recrutent.

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Email:Andersonwalise@gmail.com

Le chemin spirituel (et le chemin en général) est vraiment un sujet qui me passionne. Chacun en a un, mais alors : comment savoir que ce chemin est le bon? pourquoi prendre celui-ci et pas un autre? Où allons nous? Qu’avons nous à apprendre ?

Tellement de questions à ce propos, mais dans cet article, je voulais aborder les progrès et retards des facultés psychiques. Je suis tombée chez une amie sur un manuel rosicrucien (de l’Amorc) avec des questions/réponses et L’une d’elles demandait : pourquoi après avoir commencé un chemin (initiatique ici) la personne a perdu ses facultés psy :

« Avant d’aborder les enseignements et les exercices rosicruciens, j’avais des visions prophétiques, je pouvais voir quelquefois d’autres personnes à distance et me rendre perceptible à elles ; je pouvais opérer des guérisons par imposition des mains et maintenant tout ceci a cessé et je trouve que j’ai rétrogradé dans mon développement. Qu’est-ce qui ne va pas ? »

Sans vouloir être, en aucune façon désobligeant, nous disons à ces personnes : « Oui, et vous pouvez être capables des de jouer au piano plusieurs morceaux de musique d’une manière remarquable, sans rien connaître à la musique, et, après avoir entrepris l’étude du piano, pendant un certain temps, vous constaterez qu’il vous est absolument impossible de jouer les anciens morceaux. Ceci indiquera-t-il que votre talent est en régression ? »

J’ai trouvé cette réponse très intéressante et juste ! Avec mes questionnements du moment, j’ai été très contente de tomber dessus.

Les facultés psychiques peuvent se mettre en pause après un choc ou une peur. Nous pouvons aussi les rejeter. Mais elles peuvent aussi cesser pour un temps jusqu’à ce que vienne le moment de les utiliser sous contrôle (apprendre les lois précises qui s’y rapportent). ll faut accepter de se dire que nous avons des choses à apprendre, que cette pause est nécessaire.

Le talent n’est jamais en régression, simplement en apprenant comment les facultés fonctionnent il est difficile de faire comme avant. On évolue, on comprend d’autres choses. J’avais entendu quelqu’un faire la comparaison avec nos organes : Le réveil des facultés psy ne sont pas conscients c’est comme sentir nos organes fonctionner, nous ne sommes pas conscients qu’ils fonctionnent mais pourtant ils travaillent bien ! Dès que nous commençons à étudier plus précisément le corps humain, que nous nous concentrons sur le fonctionnement de ces organes : nous sommes obligés de travailler sur eux d’une autre façon. Par exemple, quand nous ressentons notre coeur « se serrer », en fait ce n’est pas cet organe qui se serre mais cela peut venir de l’abdomen ou du plexus. Des exercices de respirations aideront à « détendre » cette partie là et nous pourrons mieux agir.

Je pense que c’est la même chose avec les facultés psy. Au début nous nous laissons porter car nous n’avons pas vraiment conscience de ce que c’est, de leur fonctionnement. Ensuite des blocages peuvent arriver : il est maintenant temps de les travailler et de les comprendre.

Je me pose aussi des questions : comment les facultés évoluent elles ? Pourquoi certains ont des facultés particulières et pas d’autres ? Suivant ce que la personne peut endurer au quotidien? Chaque personne peut développer tout ce qu’elle souhaite ? Sont elles toujours présentes?

Les Mystères de la Rose-Croix ? Comment devenir une grande personne et réaliser ces rêves.

L’histoire des Rose-Croix est infiniment mystérieuse. Il semble que Jean Valentin Andrea, abbé d’Adelsberg, fut, sans le vouloir ! le fondateur de l’Ordre des Rose-Croix.

Cela commence par un roman que publie, en 1610, Andrea : Fama fraternitatis. Il y racontait l’histoire fabuleuse de Christian Rosenkreuz qui aurait découvert un secret enfoui depuis des siècles, pouvant faire le bonheur de l’humanité.

Rosenkreuz fondait alors un collège secret, une loge, dont les membres devaient s’engager à la plus sévère discrétion. Les affiliés pratiquaient la bienfaisance, l’internationalisme et l’avancement de la vraie morale et de la vraie religion. C’est déjà le thème central de la Maçonnerie.

Le livre eut un grand succès, surtout en Angleterre où l’on crut à l’existence réelle des Rose-Croix (Rosen-Kreuz). En 1614, Andrea publia un nouvel ouvrage : La Réformation universelle du monde entier ; en 1616, La noce chimique de Christian Rose-Croix ; en 1617, la Rosa florescens dans lequel il fait l’apologie des Rose-Croix.

Si bien que l’on peut se demander si Andrea a été un simple romancier ou si, sous le voile du roman, il n’a pas diffusé la doctrine occulte. Nous avons vu que le procédé a été employé par d’autres. En tout cas, il faut croire que l’Eglise y pensa, qui ordonna à ce singulier abbé d’Adelsberg de cesser ses publications et de les désavouer.

« Andrea se retire à Strasbourg où il fit imprimer, en 1619 : Turis Babel, judiciorum de fraternitate Rosae Crucis Chaos. Dans cet ouvrage, Andrea proteste contre l’existence de la Société des Rose-Croix qui s’était réellement formée pour mettre sa fiction en pratique, déclare qu’il n’avait écrit qu’une série de romans dans ses œuvres précédentes et qu’il avait choisi le nom de Rose-Croix en s’inspirant du cachet de sa famille : une croix de Saint-André avec une rose entre chaque branche ; il se moquait des gens qui avaient cru à la réalité de son conte, qui avait assez duré, puisqu’il était parvenu à mystifier ses lecteurs.

Andrea a eu beau protester ; on ne voulut pas croire ses affirmations, et des sociétés inspirées de ses ouvrages se formèrent en Allemagne…

La France avait eu aussi sa société des Rose-Croix sous Louis XIII. (…)

En Angleterre, Robert Fludd se posa en défenseur de l’ordre des Rose-Croix, en le regardant comme l’antique symbole de la croix teinte de Jésus-Christ (…). Des sociétés de Rose-Croix se formèrent à Londres sous l’influence de Fludd dont elles adoptèrent les doctrines philosophiques. (…)

D’abord militaire, Fludd abandonna bientôt le métier des armes pour les sciences, les lettres, l’alchimie et la théosophie. Après avoir visité l’Allemagne, la France et l’Italie, il revint en Angleterre et se fit recevoir médecin.

Comme celle de Jacob Boehm, sa philosophie est inspirée de Paracelse et de Cornelius Agrippa de Nettesheim ; c’est un mélange des chimères de l’alchimie, des idées kabbalistiques et des traditions néo-platoniciennes et hébraïques recueillies dans les prétendus écrits de Mercure Trismégiste, mêlées aux ambitions et aux rêveries des Rose-Croix. (…) » (Gustave Bord – la franc-maçonnerie en France)

Jacques Ploncard d’Assac – Le secret des Francs-maçons (1979)

Les Mystères de La Rose-Croix

L’histoire des Rose-Croix est infiniment mystérieuse. Il semble que Jean Valentin Andrea, abbé d’Adelsberg, fut, sans le vouloir ! le fondateur de l’Ordre des Rose-Croix.

Cela commence par un roman que publie, en 1610, Andrea : Fama fraternitatis. Il y racontait l’histoire fabuleuse de Christian Rosenkreuz qui aurait découvert un secret enfoui depuis des siècles, pouvant faire le bonheur de l’humanité.

Rosenkreuz fondait alors un collège secret, une loge, dont les membres devaient s’engager à la plus sévère discrétion. Les affiliés pratiquaient la bienfaisance, l’internationalisme et l’avancement de la vraie morale et de la vraie religion. C’est déjà le thème central de la Maçonnerie.

Le livre eut un grand succès, surtout en Angleterre où l’on crut à l’existence réelle des Rose-Croix (Rosen-Kreuz). En 1614, Andrea publia un nouvel ouvrage : La Réformation universelle du monde entier ; en 1616, La noce chimique de Christian Rose-Croix ; en 1617, la Rosa florescens dans lequel il fait l’apologie des Rose-Croix.

Si bien que l’on peut se demander si Andrea a été un simple romancier ou si, sous le voile du roman, il n’a pas diffusé la doctrine occulte. Nous avons vu que le procédé a été employé par d’autres. En tout cas, il faut croire que l’Eglise y pensa, qui ordonna à ce singulier abbé d’Adelsberg de cesser ses publications et de les désavouer.

« Andrea se retire à Strasbourg où il fit imprimer, en 1619 : Turis Babel, judiciorum de fraternitate Rosae Crucis Chaos. Dans cet ouvrage, Andrea proteste contre l’existence de la Société des Rose-Croix qui s’était réellement formée pour mettre sa fiction en pratique, déclare qu’il n’avait écrit qu’une série de romans dans ses œuvres précédentes et qu’il avait choisi le nom de Rose-Croix en s’inspirant du cachet de sa famille : une croix de Saint-André avec une rose entre chaque branche ; il se moquait des gens qui avaient cru à la réalité de son conte, qui avait assez duré, puisqu’il était parvenu à mystifier ses lecteurs.

Andrea a eu beau protester ; on ne voulut pas croire ses affirmations, et des sociétés inspirées de ses ouvrages se formèrent en Allemagne…

La France avait eu aussi sa société des Rose-Croix sous Louis XIII. (…)

En Angleterre, Robert Fludd se posa en défenseur de l’ordre des Rose-Croix, en le regardant comme l’antique symbole de la croix teinte de Jésus-Christ (…). Des sociétés de Rose-Croix se formèrent à Londres sous l’influence de Fludd dont elles adoptèrent les doctrines philosophiques. (…)

D’abord militaire, Fludd abandonna bientôt le métier des armes pour les sciences, les lettres, l’alchimie et la théosophie. Après avoir visité l’Allemagne, la France et l’Italie, il revint en Angleterre et se fit recevoir médecin.

Comme celle de Jacob Boehm, sa philosophie est inspirée de Paracelse et de Cornelius Agrippa de Nettesheim ; c’est un mélange des chimères de l’alchimie, des idées kabbalistiques et des traditions néo-platoniciennes et hébraïques recueillies dans les prétendus écrits de Mercure Trismégiste, mêlées aux ambitions et aux rêveries des Rose-Croix. (…) » (Gustave Bord – la franc-maçonnerie en France)

Jacques Ploncard d’Assac – Le secret des Francs-maçons (1979)

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